🕓 Dernière mise à jour le 24 août 2025.
J’ai remplacé ma voiture par une trottinette électrique : mon vrai bilan après 6 mois
Quand j’ai décidé de laisser ma voiture au garage pour passer à la trottinette électrique, mes proches m’ont pris pour un fou. « Tu vas tenir deux semaines, pas plus ! », m’a dit un collègue en rigolant. Pourtant, six mois plus tard, je roule toujours au quotidien avec ma trottinette… et je ne regrette pas ce choix. Voici mon vrai bilan, sans filtre.
Pourquoi j’ai décidé de laisser ma voiture
Le coût de la voiture devenait insupportable
Entre l’essence, l’assurance, l’entretien et même le stationnement, ma voiture me coûtait une petite fortune chaque mois. Rien que le carburant représentait 120 à 150 € par mois, auxquels s’ajoutaient l’assurance (environ 40 €) et les révisions. Pour des trajets souvent courts, le calcul n’était plus rationnel.
L’envie de simplifier mes trajets quotidiens
Je travaille à une dizaine de kilomètres de chez moi. En voiture, c’était 25 à 30 minutes à cause des bouchons et du stationnement. L’idée de filer en ligne droite en trottinette m’attirait : moins de stress, zéro recherche de place, rythme plus fluide.
Le déclic qui m’a poussé à franchir le pas
Un matin coincé dans un embouteillage, j’ai vu un utilisateur en trottinette me dépasser et disparaître au loin. Il est arrivé bien avant moi. Ce jour-là, je me suis dit : « Ok, j’essaie. »
Les avantages que j’ai découverts avec ma trottinette électrique
Des économies visibles dès le premier mois
Dès les premières semaines, j’ai vu la différence sur mon budget. Plus de frais de parking, un plein d’essence qui dure, et globalement ~150 € économisés par mois. En six mois, l’investissement est déjà largement amorti.
Un gain de temps en ville
Finis les bouchons interminables. Avec ma trottinette, je mets en moyenne 18 minutes pour aller au travail. Pour être totalement transparent, j’utilise depuis le début un modèle robuste et confortable, le JOYOR S5-Z, qui m’accompagne tous les jours sans faillir.
Une mobilité plus légère et flexible
Je peux la plier, la ranger au bureau, la combiner avec le train, ou la glisser dans un coffre si besoin. Cette liberté, je ne l’avais pas en voiture.
Les difficultés et limites que j’ai rencontrées
La météo, mon pire ennemi
Rouler en hiver ou sous la pluie n’est pas toujours agréable. Je me suis équipé (coupe‑vent, gants, surpantalon) et j’ai choisi un modèle avec un bon indice d’étanchéité. Pour aller plus loin, voici mon guide dédié : Trottinette électrique et pluie : quels modèles choisir.
L’autonomie et la recharge
Avec ~40 km d’autonomie, je couvre mes allers‑retours quotidiens. Je recharge le soir comme un smartphone. La vraie contrainte : ne pas oublier de brancher.
Les trajets plus longs ou les courses lourdes
Pour transporter des charges lourdes ou parcourir 40 km d’une traite, la voiture garde l’avantage. J’ai trouvé un équilibre : courses hebdo en voiture, trajets quotidiens en trottinette.
Mon bilan après 6 mois
- Économies : environ 900 € cumulés.
- Temps : moins de bouchons, trajets plus courts.
- Confort mental : mobilité plus fluide, moins de stress.
La voiture me manque encore pour les week‑ends en famille, les très longs trajets ou l’imprévu. Je la garde… mais elle roule bien moins qu’avant.
Si vous hésitez, commencez par tester sur vos trajets actuels, regardez la distance, les pistes cyclables disponibles et choisissez un modèle fiable. Mon comparatif détaillé peut vous aider : Comparatif des meilleures trottinettes électriques pour adultes en 2025.
Conclusion
Après six mois, la trottinette électrique n’a pas remplacé ma voiture à 100 %, mais elle l’a clairement reléguée au second plan. Je roule plus léger, je dépense moins et je gagne en liberté. Si vous cherchez un modèle capable d’assumer ce rôle au quotidien, je vous recommande celui que j’utilise moi-même : le JOYOR S5-Z.
À propos de l’auteur : Alex H.
Passionné de mobilité urbaine, je partage sur GuideTrottinette.com des conseils basés sur mon expérience personnelle et mes tests de modèles adaptés à la vie en ville.
