Peut-on prendre sa trottinette électrique dans le train, le métro ou le tram

🕓 Dernière mise à jour le 9 septembre 2025.

Quand j’ai acheté ma première trottinette électrique, je pensais pouvoir la trimballer partout. Dans les faits, les règles changent entre le train, le métro et le tram, et mieux vaut les connaître avant de se retrouver bloqué devant un portique ou face à un contrôleur. Voici mon retour d’expérience, avec ce que disent vraiment les usages en 2025.

Lire aussi : Comment bien choisir sa trottinette électrique en 2025

La trottinette électrique dans le train : tolérée mais encadrée

La SNCF autorise les trottinettes dans ses trains, à condition qu’elles soient pliées et transportées comme un bagage. En TGV/Intercités, la tolérance suit la logique des bagages volumineux (à ranger dans les espaces dédiés sans gêner). En TER, c’est souvent plus souple, mais la règle reste la même : pliée, discrète, non branchée (la recharge à bord est interdite).

Mon expérience : les modèles urbains et pliables passent très bien. En revanche, attention aux gabarits massifs, type Dualtron ou Rayi : même pliés, ils restent encombrants et peuvent être refusés si la rame est chargée.

Lire aussi : Les meilleures trottinettes pliables pour les trajets multimodaux

La trottinette dans le métro : une affaire de compacité

À Paris (RATP) comme dans la plupart des réseaux de métro, la trottinette électrique est autorisée si elle est pliée. Elle se transporte comme un bagage, sans rouler dans les couloirs ni sur les quais. En période d’affluence, un agent peut limiter l’accès pour des raisons de sécurité. Concrètement, plus elle est légère et compacte, plus la cohabitation est simple.

Lire aussi : Trottinette électrique et pluie : quels modèles choisir pour rouler sous la météo capricieuse ?

La trottinette dans le tram : règles locales, tendance commune

Chaque réseau de tram fixe ses règles, mais la tendance en France est homogène : trottinette pliée, transportée comme un bagage, sans rouler à l’intérieur. En cas d’affluence, les agents peuvent restreindre l’accès. À Bordeaux ou Lyon, je suis monté sans problème avec une trottinette pliée et tenue à la main.

Mes bonnes pratiques pour voyager sans stress

Avant d’entrer dans la gare ou sur le quai, je plie systématiquement ma trottinette. J’utilise une petite housse pour éviter de salir les vêtements et être plus discret. Je fais attention à la batterie (pas de choc, pas de recharge à bord) et j’anticipe les correspondances : 18–20 kg à porter sur plusieurs escaliers, ça use vite.

Lire aussi : Trottinette ou vélo électrique : quel choix pour vos trajets quotidiens ?

Mon avis après plusieurs trajets multimodaux

Si vous combinez souvent train/métro/tram, le critère numéro un devient la compacité. C’est pour cela que j’ai opté pour un modèle urbain bien équilibré, le JOYOR S5-Z : pliage rapide, gabarit contenu et autonomie suffisante pour rejoindre la gare et finir le trajet sereinement.

Conclusion

Oui, on peut voyager avec sa trottinette électrique dans le train, le métro et le tram en 2025, à condition de jouer le jeu : pliée, discrète, non branchée et sans gêner les autres. Les modèles très volumineux comme Dualtron ou Rayi restent peu adaptés aux rames bondées. Pour du quotidien multimodal, privilégiez une trottinette compacte et fiable.